Letonus musculaire s'affaiblit dĂšs que quelque chose nous perturbe : Sur-stressMobilisation d'Ă©nergie pour gĂ©rer le stressBaisse de l'Ă©nergie disponible pour le fonctionnement du corpsBaisse du tonus des muscles => Mise au point du test musculaire kinĂ©siologique C’est un outil qui permet de : Identifier la meilleure solution pour rĂ©gler ces dĂ©sĂ©quilibresIdentifier les

Question facile, voyons l’énergie, c’est ma facture d’électricitĂ©, ou Ă©ventuellement de gaz. Si je suis trĂšs concentrĂ©, j’y rajouterai peut-ĂȘtre mon plein d’essence, si je le suis encore plus le remplissage de ma cuve Ă  fioul, et puis on va dire que l’on a fait le tour du sujet. L’économiste ajoutera peut-ĂȘtre que l’énergie c’est 7% des dĂ©penses des mĂ©nages en France, et donc que si l’électricitĂ© augmente c’est ennuyeux parce que cela comprime un peu le pouvoir d’achat, mais que personne n’en mourra. Mais, avec ces approches Ă©conomiques, tout le monde passera Ă  cĂŽtĂ© de l’essentiel, qui est que l’énergie, dans les civilisations industrielles, joue un rĂŽle physique central qui n’est pas du tout reflĂ©tĂ© par sa part dans les dĂ©penses. Physique, vous avez dit physique ? De fait, avant d’ĂȘtre un montant sur une facture, l’énergie a une dĂ©finition scientifique il s’agit de la grandeur qui caractĂ©rise un changement d’état d’un systĂšme. Bigre ! Voici bien des mots compliquĂ©s ! En fait c’est trĂšs simple cela ne dit rien d’autre que le fait que dĂšs que le monde qui nous entoure = un systĂšme » change, de l’énergie entre en jeu, et la mesure de cette Ă©nergie mesure le degrĂ© de transformation entre avant et aprĂšs. Si nous regardons autour de nous, nous constaterons que, en effet, dĂšs qu’il se passe quelque chose » quelque part de l’énergie intervient un changement de tempĂ©rature consomme ou restitue de l’énergie. C’est cette Ă©nergie-lĂ  que nous utilisons pour chauffer ou refroidir une piĂšce, ou un aliment, ou l’eau d’une douche celle-lĂ  on la refroidit rarement !, etc. De mĂȘme, toutes les machines industrielles qui cuisent, stĂ©rilisent, chauffent ou refroidissent utilisent donc de l’énergie, un changement d’état de la matiĂšre passer de l’état gazeux Ă  l’état liquide, ou encore de l’état liquide Ă  l’état solide, que les physiciens appellent Ă©galement changement de phase, utilise ou restitue de l’énergie, qui s’appelle de la chaleur latente. Notre corps utilise cette Ă©nergie pour se refroidir c’est la transpiration, qui consiste Ă  Ă©vaporer de l’eau issue de notre sĂ©rum c’est pour cela que la transpiration est salĂ©e, et que par ailleurs elle nous dĂ©shydrate. Les machines de froid rĂ©frigĂ©rateurs, congĂ©lateurs, et leur symĂ©trique », les pompes Ă  chaleur, utilisent la chaleur latente de condensation et d’évaporation pour transporter des calories. Et tous les processus industriels qui fondent il y en a un paquet, surtout dans la production des matĂ©riaux de base ou Ă©vaporent la matiĂšre consomment donc cette Ă©nergie. un changement de vitesse d’un corps consomme ou utilise de l’énergie. Mettre en mouvement voitures, camions, trains et avions utilise environ 20% de l’énergie que nous consommons en France, un changement de composition chimique, selon les cas, fournit de l’énergie ou en consomme. Une combustion, par exemple, est une transformation chimique qui fournit de l’énergie, en associant de l’oxygĂšne aux atomes initiaux, et Ă  l’inverse toute action de rĂ©duction le fait d’enlever de l’oxygĂšne d’un composĂ© qui en comporte, comme par exemple un oxyde mĂ©tallique en consomme. Modifier une composition chimique consomme de 10 Ă  15% de l’énergie mondiale. L’industrie chimique qui, Ă  partir de ressources naturelles air, eau, minerais, sous-produits pĂ©troliers, etc, fabrique d’autres molĂ©cules des centaines de milliers !, consomme 7% Ă  8% de l’énergie mondiale pour forcer » des rĂ©actions chimiques qui n’ont pas envie de se produire toutes seules. La mĂ©tallurgie de base aciĂ©rie et production de mĂ©taux non ferreux consomme quant Ă  elle environ 5% de l’énergie mondiale, essentiellement pour rĂ©duire les oxydes qui composent les minerais. faire apparaĂźtre ou disparaĂźtre du rayonnement fait aussi intervenir de l’énergie. Par exemple, une partie de l’énergie libĂ©rĂ©e par la fusion des noyaux dans le soleil est transformĂ©e en rayonnement, qui transporte l’énergie jusqu’à la Terre, oĂč il est pour une large partie absorbĂ© et chauffe notre planĂšte. 100% de l’énergie renouvelable hors gĂ©othermie et Ă©nergie marĂ©motrice, cette derniĂšre Ă©tant dĂ©rivĂ©e de l’attraction universelle nous parvient donc sous forme de rayonnement et mĂȘme pĂ©trole, gaz et charbon sont des stocks de rayonnement fossile » !. C’est l’énergie du rayonnement qui transporte l’information permettant Ă  la radio, la tĂ©lĂ©vision, le tĂ©lĂ©phone portable ou le wifi de fonctionner, mĂȘme si les quantitĂ©s d’énergie associĂ©es ne sont pas considĂ©rables. Le micro-onde qui rĂ©chauffe nos aliments ou le laser qui dĂ©coupe les tissus utilisent aussi cette Ă©nergie ! changer une forme fait intervenir de l’énergie. La presse Ă  emboutir et l’éplucheur Ă  lĂ©gumes ont tous deux vocation Ă  changer une forme dĂ©former une tĂŽle dans le premier cas, sĂ©parer un objet en deux morceaux dans le second, et de l’énergie est nĂ©cessaire pour les mettre en mouvement notre bras suffit pour le second !. Toutes les machines industrielles ou plus rarement domestiques qui tordent, vissent, emboutissent, alĂšsent, Ă©crasent, Ă©tirent, filent, rapent, dĂ©coupent, et j’en passe, ont donc besoin d’énergie. dĂ©placer une masse dans un champ gravitationnel fait intervenir de l’énergie ; c’est la pesanteur ». C’est contre cette Ă©nergie que nous luttons lors d’une ascension en montagne, et c’est cette Ă©nergie qui nous entraĂźne vers le bas de la pente Ă  vĂ©lo. A chaque fois que nous utilisons le poids » d’un objet, en fait c’est l’énergie gravitationnelle que nous exploitons. Or on ne compte plus les dispositifs qui utilisent des poids ou contrepoids, Ă  commencer par la balance du marchĂ© ! faire interagir du courant et un champ magnĂ©tique consomme ou libĂšre de l’énergie, selon le cas. Quand on amĂšne le courant au sein du champ magnĂ©tique et que l’on rĂ©cupĂšre du mouvement, c’est un moteur Ă©lectrique, et il y en a dĂ©sormais partout dans notre univers. Il y en a dans la distribution d’eau, les Ă©gouts, le fonctionnement des ordinateurs, les appareils de froid, les ascenseurs et monte-charge, les trains, les auxiliaires domestiques l’électro-mĂ©nager, les pompes Ă  essence, les dĂ©marreurs de voiture, les lignes d’assemblage industrielles, les compresseurs, les grues
 Quand on amĂšne le mouvement pour rĂ©cupĂ©rer le courant, c’est un alternateur, que l’on trouve dans toute centrale Ă©lectrique
 et dans toute voiture. toucher Ă  la composition du noyau des atomes fait intervenir de l’énergie c’est l’énergie nuclĂ©aire. Cette Ă©nergie intervient dans la radioactivitĂ©, la fusion, et la fission. Toutes les formes d’énergie disponibles sur terre sont des dĂ©rivĂ©s directs ou indirects de l’énergie nuclĂ©aire l’énergie solaire a une origine nuclĂ©aire la fusion dans le soleil, et avec elle tout ce qui en dĂ©coule hydroĂ©lectricitĂ© cycle de l’eau, vent, solaire direct, biomasse, Ă©nergie des ocĂ©ans, etc ; les combustibles fossiles sont de l’énergie solaire ancienne, donc du vieux nuclĂ©aire », la gĂ©othermie provient de la chaleur libĂ©rĂ©e par 4 milliards d’annĂ©es de radioactivitĂ© naturelle des matĂ©riaux composant le cƓur de la planĂšte, etc. L’énergie nuclĂ©aire Ă©tant extrĂȘmement intense fissionner un gramme d’uranium libĂšre autant d’énergie que de brĂ»ler une tonne de pĂ©trole les hommes ne l’ont mise en oeuvre que dans des applications en nombre limitĂ© production Ă©lectrique, bombes hĂ©las, et radiothĂ©rapie la radioactivitĂ© du cobalt 60 est utilisĂ©e pour bombarder les cellules cancĂ©reuses, pour l’essentiel. Au risque de se rĂ©pĂ©ter, la conclusion de tout ce qui prĂ©cĂšde est qu’il ne peut rien se passer » dans notre univers sans que de l’énergie entre en jeu. Plus la modification est ample, et plus, par dĂ©finition, il y a de l’énergie qui intervient. Cette Ă©nergie, nous ne pouvons pas toujours l’utiliser avec notre propre corps. Ce dernier sait convertir en chaleur, ou en Ă©nergie mĂ©canique l’énergie de la biomasse via notre alimentation, mais nous ne buvons pas de pĂ©trole ni ne mangeons de charbon. Pour utiliser ces Ă©nergies modernes » il faut recourir Ă  une machine qui, elle, saura en tirer profit. Et des machines, nous en utilisons de plus en plus, pour effectuer de plus en plus de transformations de toute nature dont nous cherchons Ă  tirer profit. Plus prĂ©cisĂ©ment l’humanitĂ© a utilisĂ© de plus en plus d’énergie alimentant des machines pour extraire Ă©nergie mĂ©canique, transformer Ă©nergie chimique, travailler Ă©nergie mĂ©canique, et dĂ©placer Ă©nergie du mouvement les ressources minĂ©rales ou biologiques qui composent les objets de toute nature que nous avons Ă  notre disposition, y compris les gros » objets comme les immeubles, voitures, usines, infrastructures, etc nous avons utilisĂ© de plus en plus d’énergie pour mettre en mouvement les machines Ă  transporter automobiles, camions, trains, avions, bateaux une fois construites, nous avons utilisĂ© de plus en plus d’énergie pour chauffer ou refroidir les espaces coupĂ©s de l’environnement extĂ©rieur » que nous avons construit les bĂątiments de toute nature C’est cette augmentation des machines au service de chacun que nous allons en fait retrouver dans l’augmentation de la consommation d’énergie par personne ». Evolution de la consommation d’énergie par personne, en moyenne mondiale, depuis 1860, bois inclus mais ce dernier n’alimente quasiment jamais une machine industrielle ou un vĂ©hicule. L’axe vertical est graduĂ© en kWh ; un terrien dispose donc, en moyenne, d’un peu plus de kWh par an en comparaison l’énergie mĂ©canique fournie par son propre corps est de l’ordre de 100 kWh par an. On note trois temps dans l’évolution ci-dessus jusqu’en 1979 2Ăš choc pĂ©trolier, la quantitĂ© d’énergie par personne est fortement croissante, aprĂšs elle est quasi-constante jusqu’au dĂ©but des annĂ©es 2000, Et enfin elle remonte » au courant des annĂ©es 2000, pendant la pĂ©riode de trĂšs forte croissance
 qui a surtout concernĂ© les pays Ă©mergents, et s’est faite au charbon », Ă©nergie qui dans ces pays se place globalement devant le pĂ©trole, mais cette hausse s’arrĂȘte Ă  nouveau au milieu des annĂ©es 2000, juste avant la crise financiĂšre » Compilation de l’auteur sur sources primaires Shilling et al. 1977, BP Statistical Review 2019, Smil 2019. A cause de ce qui est exposĂ© ci-dessus, il est facile de comprendre que le systĂšme productif – et donc l’économie – dĂ©pend fortement de l’énergie l’économie, ce n’est qu’un gros systĂšme Ă  transformer des ressources, prenant dans la nature minĂ©raux, vĂ©gĂ©taux, gaz, liquides, etc, et les transformant en autre chose ». Or puisque toute transformation s’accompagne de l’utilisation d’énergie, il paraĂźt logique que la production en sortie soit largement dĂ©pendante de l’énergie que l’on met dans le systĂšme en entrĂ©e. Cette Ă©nergie peut soit venir des hommes nos muscles, soit des machines. Or un rapide calcul montre qu’un homme ne peut fournir, au maximum, que 100 kWh de travail mĂ©canique dans une annĂ©e en utilisant ses bras et ses jambes. Ce que dit le graphique ci-dessus est donc que pĂ©trole, gaz et charbon ont permis aux hommes de multiplier par plusieurs centaines leur action sur l’environnement, en ordre de grandeur et en moyenne. En France, oĂč la consommation d’énergie est plutĂŽt de kWh par an en tenant compte de l’énergie de fabrication des biens importĂ©s, le multiple serait plutĂŽt de l’ordre de 500. ReprĂ©sentation schĂ©matique des flux qui pilotent notre systĂšme productif. Le systĂšme productif n’est qu’une Ă©norme machine Ă  transformer des ressources naturelles gratuites dans notre reprĂ©sentation Ă©conomique conventionnelle, et donc qui ne peuvent manquer par dĂ©finition, avec du travail donc de l’énergie qui est fourni pour une petite partie par nos muscles qui utilisent des aliments, et pour l’essentiel en fait pour 200 fois plus en moyenne mondiale, en 500 fois plus pour les français par des machines, qui utilisent de l’énergie. La productivitĂ© du travail », c’est essentiellement combien d’énergie pour machines nous avons par bonhomme
. La crĂ©ation de capital n’est qu’une boucle de rĂ©troaction interne au systĂšme, constituĂ©e de ressources et de travail passĂ©s je n’ai rien inventĂ©, c’est exactement comme cela que le capital Ă©tait traitĂ© physiquement » dans le rapport du Club de Rome . On comprend bien, avec ce schĂ©ma, que si nous avons plein de capital et plein de travail, mais pas d’énergie, nous n’aurons pas de production significative ! Dit autrement, ce qui fait fonctionner la machine industrielle mondiale, c’est avant tout l’énergie, et non avant tout le travail des hommes. Comme le tertiaire est assis » sur l’industrie, et ne fonctionne pas Ă  cĂŽtĂ© » sans en dĂ©pendre, du coup cela signifie que l’énergie est le vĂ©ritable moteur de la civilisation industrielle, bien avant nos bras et nos jambes, qui ne sont lĂ  que pour actionner des manettes et des interrupteurs, bref ce qui libĂšre la force brute de l’énergie ! Il est donc logique que la contrepartie Ă©conomique de notre production, traditionnellement mesurĂ©e par le PIB, varie comme la consommation d’énergie – c’est Ă  dire la quantitĂ© de machines au travail – bien avant de varier comme la population – c’est Ă  dire la quantitĂ© d’hommes au travail. Evolution comparĂ©e, depuis 1960, du PIB mondial courbe bleue, en anglais PIB se dit GDP, et de la consommation mondiale d’énergie, hors bois courbe verte, attention il s’agit de kWh, pas de prix !. Ce qui est reprĂ©sentĂ© pour chaque annĂ©e est le pourcentage de variation par rapport Ă  l’annĂ©e prĂ©cĂ©dente. Il est facile de constater que les deux Ă©voluent quasiment de concert. Il est aussi intĂ©ressant de noter qu’en 1980, 1989, 1997, et 2005 la variation Ă  la baisse sur l’énergie a prĂ©cĂ©dĂ© – de peu, certes – celle sur le PIB. Compilation de l’auteur sur sources primaires BP statistical review, 2019, et Banque Mondiale PIB, 2019 PIB mondial en milliards de dollars constants de 2018 axe vertical en fonction de la consommation d’énergie mondiale en millions de tonnes Ă©quivalent pĂ©trole axe horizontal, pour les annĂ©es 1965 Ă  2018. La corrĂ©lation entre les deux grandeurs apparaĂźt clairement, avec une petite rupture de pente aprĂšs 1979. Compilation de l’auteur sur sources primaires BP statistical review, 2019, et Banque Mondiale PIB, 2019. Il est intĂ©ressant de constater que si on essaie de corrĂ©ler le PIB mondial non point au volume d’énergie disponible, mais Ă  son prix, alors il n’y a aucun lien ! PIB mondial en milliards de dollars constants de 2018 axe vertical en fonction du prix du baril en dollars constants de 2018 axe horizontal, pour les annĂ©es 1960 Ă  2018. Il n’y a pas de corrĂ©lation le PIB peut monter avec un prix qui baisse, mais aussi avec un prix qui monte, et de 2008 Ă  2009 il est descendu avec un prix du pĂ©trole
 qui est descendu aussi. Rappelons que le commerce international en gĂ©nĂ©ral, et celui du pĂ©trole en particulier, est un jeu Ă  somme nulle si le pĂ©trole vaut plus cher l’importateur paye plus, mais l’exportateur encaisse plus. Compilation de l’auteur sur sources primaires BP statistical review, 2019 prix du pĂ©trole, et Banque Mondiale PIB, 2019 Comme, pour le moment, le pĂ©trole domine le systĂšme Ă©nergĂ©tique mondial de la tĂȘte et des Ă©paules, fournissant plus de 40% de la consommation d’énergie finale de l’humanitĂ©, et surtout qu’il conditionne le transport mondial qui en dĂ©pend Ă  98%, lequel conditionne la taille » de l’économie », la fluctuation du PIB par personne en l’espĂšce apparait comme encore plus ajustĂ©e sur celle du pĂ©trole disponible en volume. Variations respectives, depuis 1965, de la quantitĂ© de pĂ©trole produite donc consommĂ©e dans le monde pas du prix !, en violet, et du PIB par personne en moyenne mondiale, en bleu. Dans les deux cas de figure il s’agit de moyennes glissantes sur 3 ans. La corrĂ©lation du sens de la variation est parfaite, et celle de l’amplitude presque parfaite depuis 1986, avec un fait essentiel c’est la variation sur le pĂ©trole qui prĂ©cĂšde celle sur le PIB depuis 1996, et non l’inverse. Source des donnĂ©es BP Statistical Review, 2019, et World Bank, 2019, calculs de votre serviteur. PIB mondial en dollars constants axe vertical en fonction de la consommation mondiale de pĂ©trole en millions de tonnes Ă©quivalent pĂ©trole axe horizontal, pour les annĂ©es 1965 Ă  2018. Courbe verte 1965 Ă  1982 Courbe rouge 1983 Ă  2018. On voit que la corrĂ©lation est aussi forte pour la pĂ©riode post-1982 que pour la pĂ©riode prĂ©-1974 cela confirme que l’économie mondiale n’est pas moins dĂ©pendante du pĂ©trole, elle l’est au moins autant ! Compilation de l’auteur sur sources primaires BP statistical review, 2019 pĂ©trole, et Banque Mondiale PIB, 2019 Cela amĂšne Ă©videmment une question idiote que devient l’économie avec moins de pĂ©trole ? Puis-je consommer de plus en plus d’énergie ? Tout ce qui vient d’ĂȘtre exposĂ© ci-dessus est certes absolument passionnant, captivant, et pour tout dire haletant, mais si l’énergie est disponible sans limites, cela sera essentiellement utile pour les conversations de salon. L’économie dĂ©pend de l’énergie, fort bien, il n’y a qu’à avoir de plus en plus d’énergie pour avoir de plus en plus d’économie, et puis les retraites seront sauvĂ©es, et la cote politique des premiers ministres avec. Sauf que
 l’énergie a une caractĂ©ristique majeure, bien connue des physiciens elle ne peut ni se crĂ©er, ni se dĂ©truire, mais juste se transformer. Pour augmenter l’énergie utilisĂ©e par un systĂšme, il faut donc que cette Ă©nergie vienne de l’extĂ©rieur du systĂšme, car il est interdit que plus d’énergie » apparaisse dans ce systĂšme de maniĂšre spontanĂ©e. Un moteur ne crĂ©e » pas d’énergie mĂ©canique, il transforme en Ă©nergie mĂ©canique et en chaleur une Ă©nergie chimique prĂ©existante celle du carburant qui lui est apportĂ©e de l’extĂ©rieur. Dans le mĂȘme esprit, le carburant n’est pas apparu spontanĂ©ment dans le sol, mais il vient lui-mĂȘme de la transformation d’énergie solaire ancienne. Incidemment, quand on utilise le terme producteur d’énergie » pour parler d’un producteur d’électricitĂ©, ou Ă©ventuellement un producteur de pĂ©trole, c’est un demi-mensonge. On devrait dire transformateur d’énergie » pour un Ă©lectricien, et extracteur d’énergie » pour une compagnie pĂ©troliĂšre, car aucune activitĂ© humaine ne peut produire » une Ă©nergie qui n’existait pas auparavant ! Ce qui change, Ă  chaque transformation de l’énergie, est la qualitĂ© » de cette derniĂšre, caractĂ©risĂ©e par une notion que l’on appelle l’entropie, qui mesure le degrĂ© de dĂ©sordre » de l’énergie. Plus l’entropie augmente, et plus l’énergie est en dĂ©sordre », donc bas de gamme. Or chaque transformation augmente inexorablement l’entropie, en transformant une Ă©nergie haut de gamme » en Ă©nergie bas de gamme ». Le haut de l’échelle est occupĂ© par l’énergie mĂ©canique, et le bas de l’échelle est occupĂ© par la chaleur basse tempĂ©rature, et c’est pour cela que tout usage de l’énergie se termine toujours en chaleur, et qu’il est impossible de recrĂ©er du mouvement faible entropie Ă  partir de chaleur haute entropie pour la totalitĂ© de la chaleur entrant dans une machine thermique. Comme la physique nous interdit de crĂ©er de l’énergie, les hommes ne pourront donc jamais faire autre chose que de profiter d’une transformation d’une Ă©nergie qui se trouve dĂ©jĂ  dans la nature matiĂšres qui brĂ»lent bois, pĂ©trole, charbon, gaz, noyaux fissiles uranium, rayonnement dĂ©jĂ  prĂ©sent soleil, mouvement dĂ©jĂ  prĂ©sent vent, marĂ©es, chutes d’eau, etc. Du coup, nous ne pouvons pas consommer » plus d’énergie que ce qui se trouve dans la nature. Et si une Ă©nergie n’existe que suite Ă  une transformation par les hommes Ă©lectricitĂ©, hydrogĂšne
 elle n’est pas une source » d’énergie c’est juste une maniĂšre d’utiliser une autre Ă©nergie dĂ©jĂ  prĂ©sente dans la nature. Un deuxiĂšme Ă©lĂ©ment discrimine fortement les Ă©nergies Ă  notre disposition la puissance. Car nos usages industriels rĂ©clament non seulement beaucoup d’énergie disponible, mais plus encore beaucoup de puissance, c’est-Ă -dire que cette Ă©nergie soit disponible sur de trĂšs courts laps de temps. Une voiture d’une tonne qui roule Ă  100 km/h, cela reprĂ©sente environ 0,1 kWh d’énergie mĂ©canique. Ce n’est pas Ă©norme un homme ordinaire qui pĂ©dale comme un forcenĂ© est capable de fournir cette Ă©nergie en quelques heures un cycliste du tour de France en 10 fois moins de temps, mais nous n’avons pas tous ce genre de condition physique
. Mais ce qui nous intĂ©resse, c’est que notre voiture parvienne Ă  cette vitesse en quelques secondes, pas en quelques heures ! C’est une autre maniĂšre de dire que les seules sources qui nous intĂ©ressent, pour nos usages modernes », sont des sources concentrĂ©es, capable de fournir beaucoup de puissance. Et c’est lĂ  tout le dĂ©bat sur les Ă©nergies renouvelables, car le Soleil a beau nous envoyer chaque heure ce que nous consommons en une annĂ©e, cette Ă©nergie tombe sur toute la surface de la terre, avec peu de puissance par unitĂ© de surface. Concentrer » l’énergie renouvelable pour l’amener au niveau de puissance des Ă©nergies fossiles, c’est souvent lĂ  que se trouvera la difficultĂ©. Et aprĂšs ? Maintenant que les flux physiques qui crĂ©ent l’économie sont mis en mouvement par une Ă©nergie plusieurs centaines de fois supĂ©rieure Ă  celle de nos muscles, une hypothĂšse raisonnable est de considĂ©rer que notre Ă©conomie ne pourra pas croĂźtre plus vite que l’approvisionnement Ă©nergĂ©tique, aux gains d’efficacitĂ© prĂšs, mais ces derniers sont loin d’ĂȘtre massifs Ă  l’échelle de quelques dĂ©cennies. Cela est assez cohĂ©rent avec le fait que le pĂ©trole, qui domine le systĂšme Ă©nergĂ©tique de la tĂȘte et des Ă©paules le pĂ©trole reprĂ©sente 42% de l’énergie finale consommĂ©e dans le monde, est le meilleur indicateur avancĂ© de la conjoncture, loin devant les spĂ©culations des Ă©conomistes ! Si nous reprenons le graphique donnant la consommation d’énergie moyenne d’un individu depuis 1880, qui figure plus haut sur cette page, nous voyons qu’il y a eu deux temps bien distincts depuis le dĂ©but de la rĂ©volution industrielle jusqu’aux chocs pĂ©troliers, l’approvisionnement par personne augmente fortement, de 2,5% par an en moyenne, depuis 1980, et mĂȘme en incluant la forte croissance des 10 derniĂšres annĂ©es, la moyenne sur la pĂ©riode n’est que de 0,3% par an Pourcentage d’augmentation de la consommation d’énergie commerciale par personne donc hors bois, depuis 1870 moyenne glissante sur 10 ans. En bleu valeur annuelle ; En rouge moyenne pour la pĂ©riode 1860 – 1980 Ă  gauche, moyenne pour la pĂ©riode 1981 – 2018 Ă  droite. Il est facile de voir que les chocs pĂ©troliers ont marquĂ© une forte rupture sur la hausse moyenne, sur une pĂ©riode longue, de la consommation d’énergie par personne. Compilation de l’auteur sur sources primaires Shilling et al., BP statistical review, Nations Unies Population. Or l’analyse Ă©conomique du 20Ăš siĂšcle et du dĂ©but du 21Ăš montre aussi qu’il y a eu deux Ă©poques de 1880 Ă  1975, alors que l’énergie par personne croĂźt, la planĂšte ne connaĂźt que 1 crise Ă©conomique majeure, en 1929. depuis 1975, aprĂšs le changement de rythme de croissance, il y a une crise tous les 5 Ă  10 ans 1975, 1980, 1991, 2000, 2008, et 2012/2013 est aussi une pĂ©riode un peu chahutĂ©e dans l’OCDE. Cela semble en fait assez logique avec ce qui figure ci-dessus moins d’énergie = moins de capacitĂ© de transformation = moins de PIB qui ne fait que mesurer cette transformation quand elle s’opĂšre dans le cadre de l’économie marchande. Pour renforcer cette conclusion, nous pouvons appeler Ă  notre rescousse la rĂšgle de trois, qui, ici comme ailleurs, est toujours d’une Ă©tonnante actualitĂ© ! Pour cela, nous allons commencer par Ă©crire que le PIB mondial, que nous appellerons GDP, est Ă©gal Ă  lui-mĂȘme. GDP= GDP Jusque lĂ , nous devrions tous ĂȘtre d’accord ! Puis nous allons multiplier et diviser, Ă  droite, par la consommation mondiale d’énergie, appelĂ©e NRJ. GDP= \frac{GDP} {NRJ}\times{NRJ} Soit \text{\scriptsize{PIB mondial }}=\text{ \scriptsize{PIB produit par unite d'energie} }\times \text{ \scriptsize{Quantite d'energie consommee}} Le terme PIB produit par unitĂ© d’énergie » n’est rien d’autre que l’efficacitĂ© Ă©nergĂ©tique de l’économie plus l’économie est efficace en Ă©nergie », plus on peut produire de PIB pour une mĂȘme quantitĂ© d’énergie. Quand ce terme augmente, cela signifie que, pour une mĂȘme consommation de kWh, on peut produire plus de meubles, de paires de lunettes, de surgelĂ©s, de logements et de cafetiĂšres. Pour ce qui suit, nous allons ramener cette Ă©galitĂ© au PIB par personne, ce qui signifie que nous allons diviser des deux cĂŽtĂ©s par la population mondiale, appelĂ©e POP, pour obtenir ce qui suit \frac{GDP} {Pop}= \frac{GDP} {NRJ}\times \frac{NRJ} {Pop} Soit \text{\scriptsize{PIB par personne }}=\text{ \scriptsize{PIB produit par unite d'energie} }\times \text{ \scriptsize{Quantite d'energie consommee par personne}} Nous allons maintenant dĂ©river cette Ă©galitĂ© », ce qui signifie passer de l’égalitĂ© des termes Ă  l’égalitĂ© de la variation des termes dans le temps. En effet, quand deux termes sont Ă©gaux, alors par dĂ©finition leur variation dans le temps est Ă©gale ! Mais la petite subtilitĂ© dont nous allons profiter est que, quand chacun des termes ne change pas trop vite, la variation dans le temps d’un produit est Ă©gale, en premiĂšre approximation, Ă  la somme des variations. Dit autrement, si nous avons A = B*C, alors la variation de A dans le temps, notĂ©e %A, est en premiĂšre approximation Ă©gale Ă  %B+%C, pour %B et %C qui restent petits » quelques % par an satisfait Ă  cette condition. Si ma population augmente de 2% par an et la consommation d’énergie par personne augmente de 4% par an, la consommation d’énergie globale qui est le produit des deux termes prĂ©cĂ©dents augmente en premiĂšre approximation de 6% par an 4%+2% et non pas de 4%*2% ! De ce fait, si nous notons %A l’augmentation annuelle de A, nous pouvons Ă©crire \% \frac{GDP} {Pop}= \% \frac{GDP} {NRJ} + \% \frac{NRJ} {Pop} Le terme de gauche n’est rien d’autre que
 la croissance du PIB par personne. Cette Ă©quation signifie donc que \text{\scriptsize{Croissance du PIB par personne }}=\text{ \scriptsize{Augmentation annuelle de l'efficacite energetique du PIB} }+ \text{ \scriptsize{Augmentation annuelle de la consommation d'energie par personne}} Or nous venons de voir que la croissance du terme NRJ/POP est brusquement passĂ©e, en 1980, de 2% par an – pendant plus d’un siĂšcle – à
 quasiment zĂ©ro. Le terme GDP/NRJ, lui, croĂźt d’un peu moins de 1% par an depuis 1970, et ce rythme n’a pas Ă©tĂ© significativement modifiĂ© sur le long terme par les chocs pĂ©troliers. Dollars constants de PIB par kWh d’énergie primaire, moyenne mondiale. Ce que dit cette courbe est que pour produire un dollar de PIB en 2018 dans le monde il faut utiliser environ 30% d’énergie en moins qu’en 1965. Le terme GDP/NRJ, a donc progressĂ© d’un peu moins de 1% par an pendant cette pĂ©riode 0,8% par an pour ĂȘtre prĂ©cis !, mais on constate que sur les 15 derniĂšres annĂ©es la progression est trĂšs faible. Autant pour ceux qui disent que l’apparition d’Internet a permis de rendre l’économie plus douce » pour l’environnement pour le climat ce n’est pas vraiment le cas ! Source BP Statistical Review 2019 pour l’énergie, World Bank 2019 pour le PIB, division par votre serviteur. Dans le passĂ©, cette petite Ă©galitĂ© explique donc pourquoi le PIB par personne, en moyenne mondiale, est brusquement passĂ© de ≈3% de croissance par an avant 1980 ≈1% par an pour GDP/NRJ + ≈2% par an pour NRJ/POP Ă  ≈1% aprĂšs toujours 1% par an pour GDP/NRJ mais 0% par an pour NRJ/POP. Tout le reste dette croissante, chĂŽmage irrĂ©ductible, bulles spĂ©culatives Ă  rĂ©pĂ©tition peut se relier assez logiquement Ă  cette baisse rapide de la croissance du PIB par personne. Evolution du PIB par personne depuis 1960 courbe bleue, et moyenne sur trois pĂ©riodes courbe orange. La tendance de ce taux de croissance sur la pĂ©riode est aussi indiquĂ©e courbe verte pointillĂ©e. A la fin des Trente Glorieuses, la croissance du PIB est bien d’un peu plus de 3% par an en moyenne. Elle descend Ă  un peu plus de 1% par an jusqu’au nouveau choc de 2005, qui marque une nouvelle stabilisation de la quantitĂ© d’énergie par personne. Depuis, c’est 1% par an. Source World Bank 2019 ; moyenne calculĂ©e par l’auteur. Et pour plus tard ? Si l’avenir europĂ©en doit ĂȘtre fortement contraint question Ă©nergie, et il le sera, en particulier sur le pĂ©trole et le gaz, alors le terme NRJ/POP va devenir nĂ©gatif, et la rĂ©cession deviendra probablement un Ă©pisode rĂ©current normal du parcours Ă©conomique. Il n’est pas complĂštement sĂ»r que le systĂšme fonctionne de maniĂšre aussi simple. Mais il n’est pas complĂštement sĂ»r non plus que cet enchaĂźnement de cause Ă  effet ne soit pas le premier dĂ©terminant de l’économie future. Les corrĂ©lations observĂ©es sont suffisamment troublantes, et la thĂ©orie » comporte suffisamment d’élĂ©ments solides pour que l’on se prĂ©occupe un peu plus d’énergie future quand on parle d’économie future. Accessoirement, si cette relation est solide, construire une Ă©conomie dĂ©carbonĂ©e devient un vrai programme de sociĂ©tĂ©, puisque l’énergie a tout fait ! Enfin, si les mĂ©dias faisaient correctement leur travail, il serait impossible de faire prospĂ©rer auprĂšs du public des plans pour l’avenir qui supposent de violer dĂ©libĂ©rĂ©ment la loi de conservation de l’énergie ou qui supposent de violer dĂ©libĂ©rĂ©ment les faits scientifiques considĂ©rĂ©s comme acquis d’une maniĂšre gĂ©nĂ©rale. Entre autres exemples, promettre aujourd’hui plus de pouvoir d’achat ou des retraites prĂ©servĂ©es, ce qui suppose plus de PIB, sans expliquer comment on rend cela compatible avec de moins en moins d’énergie, soit pour des problĂšmes d’approvisionnement, soit pour la sauvegarde d’un climat stable sans lequel il n’y a plus de retraitĂ©s ce qui rĂšgle le problĂšme !, devrait se heurter immĂ©diatement Ă  un tir nourri de questions incisives et factuelles. Je ne suis hĂ©las pas sĂ»r que la presse s’y emploie ! Articles Connexes
Essentiellement la technique d’énergie musculaire utilise l’énergie musculaire du patient contre l’anti-force, qui est une surface stationnaire fournie par le thĂ©rapeute. Cela permet au patient d’étirer complĂštement son muscle et l’articulation qui l’accompagne. L’idĂ©e est que chaque contraction va Ă©tirer davantage le muscle. Table des matiĂšres Qu'est-ce que l'anabolisme musculaire ? Quel est le rĂŽle du catabolisme ? OĂč se dĂ©roule le catabolisme ? C'est quoi une voie anabolique ? Comment favoriser l'anabolisme ? C'est quoi le catabolisme musculaire ? Quelle diffĂ©rence entre anabolisme et catabolisme ? Quelle est la diffĂ©rence entre mĂ©tabolisme et catabolisme ? OĂč a lieu la proteolyse ? Quelles sont les voie mĂ©tabolique ? Quelle est la diffĂ©rence entre anabolisme catabolisme ? Comment booster la prise de muscle ? Comment lutter contre le catabolisme ? Comment faire pour rester en anabolisme ? OĂč se fait l'anabolisme ? Pourquoi Dit-on que le catabolisme est une rĂ©action exothermique ? Quels sont les diffĂ©rents types de mĂ©tabolisme ? C'est quoi le mĂ©tabolisme cellulaire ? Comment sont dĂ©gradĂ©es les protĂ©ines ? OĂč se fixe l'ubiquitine ? Qu'est-ce que l'anabolisme musculaire ? L'anabolisme sert Ă  la construction de la masse musculaire, Ă  fabriquer des tissus corporels et Ă  stocker l'Ă©nergie sous forme de glycogĂšne ou de triglycĂ©rides. Ce processus consomme de l'Ă©nergie, rĂ©cupĂ©rĂ©e sous forme d'ATP formĂ© au cours du catabolisme, la phase inverse de l'anabolisme. Quel est le rĂŽle du catabolisme ? Le catabolisme est la phase du mĂ©tabolisme au cours de laquelle des molĂ©cules relativement grosses et complexes sont dĂ©gradĂ©es en molĂ©cules plus petites et plus simples. Ce processus de dĂ©gradation gĂ©nĂšre de l'Ă©nergie sous forme de chaleur et d'ATP. OĂč se dĂ©roule le catabolisme ? Processus biochimiques de dĂ©gradation exoĂ©nergĂ©tiques subis par des molĂ©cules organiques dans les cellules vivantes pour aboutir au transfert d'une partie de leur Ă©nergie potentielle sur des molĂ©cules telles que l'acide d'adĂ©nosine triphosphorique ATP. C'est quoi une voie anabolique ? Voies anaboliques ce sont des voies qui convertissent des molĂ©cules prĂ©curseurs de faible poids molĂ©culaire, telles que le dioxyde de carbone, l'acĂ©tate ou le pyruvate, en molĂ©cules progressivement plus grandes et plus complexes telles que protĂ©ines, polysaccharides, lipides membranaires et acides nuclĂ©iques. Comment favoriser l'anabolisme ? Afin d'augmenter l'anabolisme, l'augmentation de la consommation de protĂ©ines est nĂ©cessaire, tout en rĂ©duisant les matiĂšres grasses. Ce sont les protĂ©ines qui nourrissent les muscles. On trouve de nombreuses protĂ©ines dans les viandes, les crustacĂ©s, les poissons, les Ɠufs et les produits laitiers. C'est quoi le catabolisme musculaire ? Dans le domaine de la musculation et du culturisme, le catabolisme est le fruit d'une sĂ©rie d'efforts physiques trĂšs intenses. On s'entraĂźne trop alors que l'organisme ne reçoit pas suffisamment les nutriments dont il a besoin pour supporter les efforts fournis. Quelle diffĂ©rence entre anabolisme et catabolisme ? L'anabolisme est l'ensemble des rĂ©actions chimiques de synthĂšse molĂ©culaire de l'organisme considĂ©rĂ©. Il est le contraire du catabolisme, ensemble des rĂ©actions de dĂ©gradation. Quelle est la diffĂ©rence entre mĂ©tabolisme et catabolisme ? Ces deux termes sont utilisĂ©s pour dĂ©terminer l'Ă©tat du mĂ©tabolisme. L'anabolisme synthĂ©tise les Ă©lĂ©ments nĂ©cessaires au bon fonctionnement des cellules. Le catabolisme, lui, extrait l'Ă©nergie de l'apport en nutriments. OĂč a lieu la proteolyse ? Ces enzymes sont localisĂ©es essentiellement Ă  l'intĂ©rieur des vĂ©sicules lysosomales qui incorporent par endocytose les protĂ©ines Ă  dĂ©grader. Elles agissent essentiellement sur les protĂ©ines intracellulaires Ă  demi-vie longue, sur les membranes cellulaires, et sur les protĂ©ines extra cellulaires. Quelles sont les voie mĂ©tabolique ? Une voie mĂ©tabolique est un ensemble de rĂ©actions chimiques catalysĂ©es par une sĂ©rie d'enzymes qui agissent de maniĂšre sĂ©quentielle. Chaque rĂ©action constitue une Ă©tape d'un processus complexe de synthĂšse ou de dĂ©gradation d'une molĂ©cule biologique finale. Quelle est la diffĂ©rence entre anabolisme catabolisme ? L'anabolisme est l'ensemble des rĂ©actions chimiques de synthĂšse molĂ©culaire de l'organisme considĂ©rĂ©. Il est le contraire du catabolisme, ensemble des rĂ©actions de dĂ©gradation. Comment booster la prise de muscle ? Pour une prise de muscle rapide, il est important de faire Ă©voluer les charges en fonction de vos progrĂšs en force ou de votre Ă©tat de forme. Par exemple, si vous travaillez rĂ©guliĂšrement le dĂ©veloppĂ© couchĂ© par sĂ©ries de 8 rĂ©pĂ©titions Ă  60 kg, au bout de quelques sĂ©ances, vous aurez plus de force. Comment lutter contre le catabolisme ? Comment Ă©vier le catabolisme ?Fractionner les repas. Afin de doter Ă  l'organisme une production d'Ă©nergie en continue, il faut essayer de fractionner les repas au lieu des les prendre en grande quantitĂ©. ... Manger aprĂšs les entraĂźnements. ... Eviter le surentraĂźnement. ... Eviter le catabolisme avec les complĂ©ments alimentaires. Comment faire pour rester en anabolisme ? Afin d'augmenter l'anabolisme, l'augmentation de la consommation de protĂ©ines est nĂ©cessaire, tout en rĂ©duisant les matiĂšres grasses. Ce sont les protĂ©ines qui nourrissent les muscles. On trouve de nombreuses protĂ©ines dans les viandes, les crustacĂ©s, les poissons, les Ɠufs et les produits laitiers. OĂč se fait l'anabolisme ? Le mĂ©tabolisme, c'est-Ă -dire l'ensemble des rĂ©actions qui interviennent dans l'organisme pour assurer son fonctionnement, est constituĂ© de deux grands phĂ©nomĂšnes l'anabolisme et le catabolisme. L'anabolisme se produit au moment de la digestion. Pourquoi Dit-on que le catabolisme est une rĂ©action exothermique ? Les rĂ©actions fortement exothermiques en chimie Une rĂ©action chimique qui libĂšre de l'Ă©nergie est dite exothermique. Dans ce cas, l'Ă©nergie dĂ©gagĂ©e par la formation de liaisons pour former les produits des rĂ©actions est supĂ©rieure Ă  celle nĂ©cessaire pour briser les liaisons. Quels sont les diffĂ©rents types de mĂ©tabolisme ? Deux mĂ©canismes opposĂ©s constituent le mĂ©tabolisme. Le premier est le catabolisme servant Ă  extraire l'Ă©nergie des nutriments. Le second est le mĂ©tabolisme cellulaire il s'agit des effets anaboliques, dus Ă  des rĂ©actions de synthĂšse des Ă©lĂ©ments constitutifs indispensables Ă  la structure et Ă  l'activitĂ© des cellules. C'est quoi le mĂ©tabolisme cellulaire ? Le mĂ©tabolisme dĂ©finit l'ensemble des rĂ©actions couplĂ©es se produisant dans les cellules de l'organisme. Il est constituĂ© de deux mĂ©canismes opposĂ©s ... l'anabolisme il permet de synthĂ©tiser les constituants nĂ©cessaires Ă  la structure et au bon fonctionnement des cellules. Comment sont dĂ©gradĂ©es les protĂ©ines ? Les protĂ©ines sont continuellement renouvelĂ©es, ce qui implique des processus permanents de synthĂšse et de dĂ©gradation protĂ©olyse. ... Les protĂ©ines sont dĂ©gradĂ©es en acides aminĂ©s dont 75% sont rĂ©utilisĂ©s pour une synthĂšse de novo. 25% sont donc Ă©liminĂ©s sous forme d'urĂ©e. OĂč se fixe l'ubiquitine ? Il faut au moins quatre molĂ©cules d'ubiquitine fixĂ©e Ă  la protĂ©ine pour que celle-ci soit adressĂ©e au protĂ©asome et dĂ©gradĂ©e. E1 fixe l'ubiquitine; E1-Ubiquitine se fixe sur E2 puis transfĂšre l'ubiquitine sur E2; E2-Ubiquitine se fixe sur E3.
LemĂ©tabolisme musculaire est un terme gĂ©nĂ©ral utilisĂ© pour dĂ©crire les rĂ©actions biochimiques complexes impliquĂ©es dans la fonction et le dĂ©veloppement musculaire. Le corps absorbe des nutriments pour fournir de l’énergie, qui doit ĂȘtre dĂ©composĂ©e par diffĂ©rents systĂšmes corporels pour reproduire les cellules, Ă©liminer les
Le tonus musculaire s’affaiblit dĂšs que quelque chose nous perturbe Sur-stressMobilisation d’énergie pour gĂ©rer le stressBaisse de l’énergie disponible pour le fonctionnement du corpsBaisse du tonus des muscles=> Mise au point du test musculaire kinĂ©siologique C’est un outil qui permet de Identifier la meilleure solution pour rĂ©gler ces dĂ©sĂ©quilibresIdentifier les obstacles Ă  la libre circulation de l’énergie dans l’ensemble corps/cerveauInformer le corps sur ce qui le dĂ©sĂ©quilibre, ce qui le renforce bio-feedback» rĂ©troactionUn outil qui mesure non pas la force mais le niveau d’énergie dans le muscleUn outil qui a des limites c’est un instrument d’identification de rĂ©ponses stress/non stress » Ă  un instant T diffĂ©rent d’une boule de outil qui demande des prĂ©cautions prĂ©alables prĂ©tests » pour garantir sa fiabilitĂ© => test musculaire de prĂ©cision ».Un outil reconnu, commun Ă  tous les kinĂ©siologues, aujourd’hui Ă©galement utilisĂ© par d’autres professions dentistes, posturologues, ostĂ©opathes, etcGrĂące au test musculaire le kinĂ©siologue interroge » le corps pour identifier des blocages, des contraintes mĂ©caniques, des restrictions de mouvements, des stress Ă©motionnels, etc., afin de les libĂ©rer. Cependant, on ne peut rĂ©duire la kinĂ©siologie Ă  la seule utilisation du test musculaire, de mĂȘme qu’il serait grotesque de rĂ©duire le champ du savoir mĂ©dical Ă  la simple prise de tension artĂ©rielle ou Ă  la mesure de la tempĂ©rature. Si le test musculaire est l’instrument du kinĂ©siologue pour mettre en Ă©vidence certains dĂ©sĂ©quilibres et trouver les corrections les plus pertinentes, la kinĂ©siologie est bien plus que cela. Chaque courant a dĂ©veloppĂ© sa propre vision et ses propres moyens d’investigation et de correction. Ceux-ci rĂ©sultent, la plupart du temps, de l’intĂ©gration couplĂ©e des connaissances venant de l’anatomie et de la physiologie occidentale avec l’énergĂ©tique chinoise. LATP a trois groupes de phosphate qu'il peut donner, libĂ©rant de l'Ă©nergie Ă  chaque fois. La myosine est la protĂ©ine motrice qui contracte les muscles en tirant sur des bĂątonnets d'actine (filaments) dans les cellules musculaires. La liaison de l'ATP Ă  la myosine provoque le relĂąchement du moteur sur la tige d'actine. La rupture d'un FAITES PASSER VOTRE CORPS AU NIVEAU SUPERIEUR StĂ©roĂŻdes 100% lĂ©gaux et complĂ©ments de musculation hardcore pour la prise de masse, la sĂšche et la force PLUS DE 509 389 BOUTEILLES VENDUES! Des alternatives 100% naturelles, sĂ»res et lĂ©gales aux stĂ©roĂŻdes Dianabol, Clenbuterol, HGH, Anavar, Trenbolone et bien plus encore. Pas d’injections, pas d’ordonnances, pas de problĂšmes avec la loi. Transformez votre corps en seulement 30 jours avec des complĂ©ments sportifs et des anabolisants trĂšs puissants pour la prise de masse, la sĂšche, la force et la performance. Chaque 3Ăšme article est gratuit dans toute la gamme de produits, y compris les packages. Vous obtiendrez gratuitement avec votre achat les guides d’entraĂźnement et de nutrition, et la livraison est gratuite dans le monde entier pour toutes les commandes.. fast-results RESULTATSRAPIDES natural-ingredients INGREDIENTS 100% NATURELS safe-legal 100% SÛRS& LEGAUX no-side-effects PAS D’EFFETSSECONDAIRES no-prescriptions PAS BESOIND’ORDONNANCES DE VRAIS CLIENTS. DES RÉSULTATS RÉELS. PAS DE MENSONGES. “ ChoquĂ© par les rĂ©sultats. En bien Ă©videmment. ” “ DĂ©finitivement la meilleure chose que je n’ai jamais utilisĂ©e. Mes statistiques et mon Ă©nergie n’ont jamais Ă©tĂ© aussi Ă©levĂ©es ” “ Ça marche putin de bien ” “ Ma force s’est dĂ©cuplĂ©e en deux semaines. Merci Crazy Bulk pour ces incroyables produits ” “ De super rĂ©sultats ! j’adore ” “ J’aime le fait que ce soit entiĂšrement naturel et cela ne cause aucun effet secondaire ” “ Merci Ă  Crazy Bulk, je m’entraine de nouveau avec plaisir ” EQUIPE CRAZYBULK Les bodybuilders professionnels et les experts du fitness utilisent CrazyBulk. Parce que les bodybuilders professionnels et les experts du fitness maitrisent leur domaine. VOIR LES ATHLETES PRISE DE MASSE SÈCHE FORCE PACKAGES SARMs icon-cart Plus de achats icon-supplement Plus de 509 389 bouteilles vendues icon-pill Plus de de gĂ©lules prises
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Quest-ce que l’hypertrophie musculaire ? "L'hypertrophie musculaire plus communĂ©ment appelĂ©e “prise de masse", est le principe d'augmentation du volume des fibres musculaires donc de la taille des muscles”, rĂ©sume Killian Bernard, coach sportif Ă  la salle de sport ForestHill.“Cette augmentation de la masse d'un muscle rĂ©sulte uniquement de
AccueilPlanĂšteDĂ©finitionsPlanĂšteBioĂ©nergie qu'est-ce que c'est ?L’énergie musculaire est une bioĂ©nergie. Ce vĂ©lo est propulsĂ© grĂące Ă  la nourriture. © davidfntau, cc by nc sa Les bioĂ©nergies sont l'ensemble des Ă©nergies dĂ©rivĂ©es de la conversion de l'Ă©nergie solaire en biomasse par des processus biologiques, autrement dit par la des conditions d'exploitation durable, ces Ă©nergies sont considĂ©rĂ©es comme renouvelables et neutres en diffĂ©rents types de bioĂ©nergies Dans le dĂ©tail, on distingue les dendroĂ©nergies, issues de la production de matiĂšre organique par les arbres et extraites au travers de l'exploitation forestiĂšre. Il s'agit essentiellement de combustibles ligneux solides, mais il existe des processus pour produire des combustibles liquides ou gazeux ;les agroĂ©nergies, issues de la production agricole au travers de la conversion des cultures, des sous-produits et des dĂ©chets agricoles en combustibles solides pailles, liquides biocarburants ou gazeux biogaz ;les Ă©nergies de la biomasse algale, collectĂ©e localement ou au sein d'algoculture en bassins ou en rĂ©acteurs. Cette biomasse est ensuite convertie en biocarburants ou en biogaz ;les Ă©nergies issues des dĂ©chets organiques domestiques et industriels. Ces derniĂšres sont exploitĂ©es soit par combustion avec cogĂ©nĂ©ration d'Ă©nergie thermique et Ă©lectrique, soit par mĂ©thanisation et transformation en biogaz ;l'Ă©nergie musculaire des animaux de bĂąt, de trait ou de monte, ainsi que celle de l'Homme marche Ă  pied, aviron, cyclisme, etc. Avec la dendroĂ©nergie, l'Ă©nergie musculaire est la plus ancienne Ă©nergie exploitĂ©e par l'Homme. Cette Ă©nergie est encore trĂšs importante dans de nombreux pays en voie de dĂ©veloppement, en particulier en milieu rural. Enfin, il est Ă  noter que dans certains milieux, le terme de bioĂ©nergie recouvre l'ensemble des Ă©nergies renouvelables, considĂ©rĂ©es comme des Ă©nergies dynamiques flux, par opposition aux Ă©nergies fossiles stock.Cela vous intĂ©ressera aussiIntĂ©ressĂ© par ce que vous venez de lire ?
LĂ©nergie est partout rĂ©guliĂšre augalipette de nous : Ă  cause la riviĂšre qui coĂŻncidence Ă©ducation physiquener la roue du moulin, Ă  cause le moteur d’une voiture, Ă  cause l’eau de la carambolerole que l’on chauffe, Ă  cause la force du vent qui incident jongleriener les aĂ©romoteurs et mĂȘme Ă  cause Ă  nous aileron humain, DĂ©couvrez en animation-vidĂ©o ce qu’est l
Pour qu’un muscle puisse se dĂ©velopper, il doit devenir plus fort et s’adapter en permanence Ă  des charges plus lourdes. InstallĂ© dans sa zone de confort, il n’a pas de raison de se renforcer et d’accroĂźtre ses performances. C’est en l’obligeant Ă  se dĂ©passer qu’il devient plus fort et par consĂ©quent plus volumineux. C’est l’ultime rĂ©pĂ©tition, faite avec toute l’énergie qui vous reste, qui est la rĂ©pĂ©tition la plus utile au dĂ©veloppement. Lors des sĂ©ances d’entraĂźnement, les rĂ©pĂ©titions prĂ©cĂ©dentes ne sont que le moyen d’arriver Ă  celle qui permet de progresser. DĂ©finition Dans le domaine de la musculation la notion de l’échec musculaire » est mal connue et souvent mal comprise. Pourtant Ă©lĂ©ment essentiel Ă  la progression, l’échec musculaire doit ĂȘtre un objectif permanent lors de vos entraĂźnements. Les bodybuilders confirmĂ©s affirment que les rĂ©pĂ©titions qui sont faites avec facilitĂ© ne servent qu’à atteindre celle qui est rĂ©alisĂ©e avec toute l’énergie qui reste au prix d’un effort extrĂȘme et que seule cette rĂ©pĂ©tition ultime compte. Que signifie aller jusqu’à l’échec »? Pour qu’un muscle soit mis dans les meilleures conditions de dĂ©veloppement, il faut qu’il soit sollicitĂ© de façon trĂšs intense. Il faut l’obliger Ă  s’adapter Ă  l’effort en lui demandant toujours plus. Si l’entraĂźnement manque d’intensitĂ© et que le muscle travaille dans sa zone de confort, c’est-Ă -dire qu’il ne subit pas un stress important qui l’oblige Ă  s’adapter, il n’y a pas de raison qu’il se dĂ©veloppe. C’est pour cela que chaque sĂ©rie doit ĂȘtre rĂ©alisĂ©e jusqu’à la rĂ©pĂ©tition ultime aprĂšs laquelle aucune rĂ©pĂ©tition supplĂ©mentaire n’est possible. Besoin de conseils de coach? Nombre de rĂ©pĂ©titions avant l’échec Comprendre la notion de l’ultime rĂ©pĂ©tition Ă©chec est important mais qu’en est-il du nombre de rĂ©pĂ©titions avant d’atteindre cet Ă©chec? Il est facile de comprendre que quelle que soit la charge Ă  un moment ou Ă  un autre vous ne pourrez plus accomplir une rĂ©pĂ©tition de plus. Mais est-ce utile d’atteindre l’échec au bout de 20, 30 ou 40 rĂ©pĂ©titions ? Sommes-nous toujours dans le bon schĂ©ma d’entraĂźnement qui permet la croissance musculaire ? Au mĂȘme titre que pour la course Ă  pied, le vĂ©lo ou la natation, tout sportif a ses limites et finira par ne plus pouvoir faire 10 mĂštres de plus. Si le simple fait d’aller toujours plus loin permettait de dĂ©velopper de la masse musculaire, les marathoniens seraient des athlĂštes hypertrophiĂ©s »  ! Cet exemple, un peu caricatural, permet de comprendre que la charge avec laquelle on obtient l’échec a aussi son importance. En effet, le catabolisme, qui est l’élĂ©ment le plus gĂ©nĂ©rateur de croissance musculaire, ne peut s’opĂ©rer qu’avec des charges lourdes. C’est lĂ  qu’interviennent la notion du 1 RM et du nombre de rĂ©pĂ©titions. Le 1 RM Travailler avec une charge qui correspond Ă  80 % de son 1 RM charge maximum avec laquelle on est capable de faire une seule rĂ©pĂ©tition permet de faire des sĂ©ries entre 8 et 12 rĂ©pĂ©titions. C’est dans cette fourchette que l’échec doit ĂȘtre obtenu pour gĂ©nĂ©rer un maximum de catabolisme et par consĂ©quent, le stress musculaire suffisant qui lui enverra le signal qu’il doit s’adapter se dĂ©velopper. Lisez ceci pour mieux comprendre le 1-RM. Faut-il aller jusqu’à l’échec musculaire? Les sĂ©ries Pyramidales, sĂ©ries DĂ©gressives et Super-SĂ©ries sont des techniques d’intensification efficaces. Elles gĂ©nĂšrent beaucoup de stress musculaire et beaucoup de fatigue. Par consĂ©quent, la rigueur est de mise pour ne pas gĂ©nĂ©rer de blessure. Pour les trois techniques, les sĂ©ries doivent ĂȘtre menĂ©es jusqu’à l’échec ! Il n’est pas question de se mĂ©nager sur les premiĂšres sĂ©ries pour arriver aux suivantes. Il est prĂ©fĂ©rable de travailler avec des charges moins lourdes et d’aller au bout de la technique plutĂŽt que se rĂ©server de l’énergie pour la suite. Cette technique est valable si on cherche Ă  prendre de la masse ou bien Ă  progresser tout simplement, en poussant les muscles au-delĂ  de leurs capacitĂ©s, bref de s’entraĂźner jusqu’à l’échec. En rĂ©sumĂ© Aller Ă  l’échec Ă  chaque sĂ©rie est essentiel pour dĂ©velopper de la masse musculaire. L’échec doit se rĂ©aliser dans la fourchette qui se situe entre 8 et 12 rĂ©pĂ©titions. Travailler Ă  80 % de son 1 RM permet de s’entraĂźner Ă  la bonne intensitĂ© et d’atteindre l’échec dans la bonne fourchette.
Cest un complĂ©ment alimentaire qui peut booster l’énergie et la performance physique. Elle est donc recommandĂ©e si vous pratiquez des efforts physiques intenses. La supplĂ©mentation en taurine peut aussi prĂ©venir la dĂ©gradation musculaire aprĂšs un effort d’endurance. Outre tout cela, voici d’autres avantages de ce produit : sommaire dĂ©finition de l'hypertrophie L’hypertrophie est l’augmentation de volume d’un tissu, d’un organe, due Ă  une augmentation de volume de ces cellules. [1] qu'est-ce que l'hypertrophie L’hypertrophie musculaire correspond au dĂ©veloppement de la masse, de la densitĂ©, de la forme et de la fonction des cellules musculaires. [2]Elle est directement liĂ©e Ă  la croissance des fibres musculaires, laquelle permet au muscle entier de dĂ©ployer plus de phĂ©nomĂšne est accompagnĂ© par le renforcement des tissus conjonctifs prĂ©sents dans le muscle, afin de pouvoir soutenir des charges plus le muscle squelettique subit des changements mĂ©taboliques, tel qu’une augmentation des rĂ©serves des mĂ©tabolites bioĂ©nergĂ©tiques adĂ©nosine triphosphate et phosphocrĂ©atine et une augmentation des enzymes de la glycogĂ©nolyse et de la glycolyse anaĂ©robie. [3] intĂ©ret de l'hypertrophie Comme nous l’avons vu dans l’article sur la force, les deux programmations essentielles au dĂ©veloppement de celle-ci Ă©tablies par Zatsiorski, sont [4] Les deux facteurs essentielles au dĂ©veloppement selon Zatsiorski. Une relation directe existe entre la force et l’hypertrophie !L’augmentation de volume d’un muscle se fait par une majoration du nombre de myofibrilles et de molĂ©cules fournissant de l’énergie ATP, crĂ©atine phosphate et par une production accrue de rĂ©ticulum sarcoplasmique et des rĂ©serves Ă©nergĂ©tiques glycogĂšne, triglycĂ©ride. [5]Cette augmentation de volume rĂ©sulte en une plus grande force de contraction. [6] [7] [8] [9]Plus un muscle est gros, plus il a de force maximale et inversement plus il est fort, plus il est gros. [10] [11] [12] Une augmentation de 10% du volume musculaire, rĂ©sulte d’une augmentation de 25% de la force maximale. [10]Il y a de nombreux facteurs influençant la qualitĂ© physique de la force. Le volume du muscle semble ĂȘtre un des facteurs les plus importants. [10] [12]Le dĂ©veloppement de l’hypertrophie musculaire occupe donc, une place essentielle dans la prĂ©paration d’ musculaire est indĂ©niablement accompagnĂ©e d’une amĂ©lioration des capacitĂ©s de production de force. [9]Chaque athlĂšte / entraĂźneur devrait donc s’attarder Ă  la planification de l’hypertrophie, durant la phase prĂ©paratoire de celui-ci. hypertrophie fonctionnelle et non fonctionnelle L’hypertrophie musculaire correspond au dĂ©veloppement de la masse, de la densitĂ©, de la forme et de la fonction des cellules musculaires. [2]Elle est directement liĂ©e Ă  la croissance des fibres musculaires, laquelle permet au muscle entier de dĂ©ployer plus de phĂ©nomĂšne est accompagnĂ© par le renforcement des tissus conjonctifs prĂ©sents dans le muscle, afin de pouvoir soutenir des charges plus le muscle squelettique subit des changements mĂ©taboliques, tel qu’une augmentation des rĂ©serves des mĂ©tabolites bioĂ©nergĂ©tiques adĂ©nosine triphosphate et phosphocrĂ©atine et une augmentation des enzymes de la glycogĂ©nolyse et de la glycolyse anaĂ©robie. [3] Hypertrophie myofibrillaire et sarcoplasmique hypertrophie fonctionnelle ou myofibrillaire L’hypertrophie myofibrillaire, Ă©galement appelĂ©e hypertrophie dite fonctionnelle correspond Ă  l’augmentation de la taille des myofibrilles, donc des Ă©lĂ©ments contractiles, accompagnĂ©s de la capacitĂ© Ă  dĂ©velopper de la l’on parle de ce type d’hypertrophie dite fonctionnelle, on sous-entend une augmentation en volume musculaire mais Ă©galement en force !Le principe d’hypertrophie fonctionnelle repose donc, sur cette double nous l’avons vu dans l’article sur les fibres, les myofibrilles sont les composantes principales des faisceaux de fibres permettant la contraction musculaire. C’est l’augmentation de la synthĂšse des protĂ©ines contractiles que sont rĂ©trospectivement les filaments d’actines et de myosines, qui ont pour effet d’augmenter la taille des myofibrilles. La suite logique de ces rĂ©sultats est un Ă©paississement des fibres musculaires et donc, du muscle en du travail en force, Ă  partir de 60%, mais surtout au-delĂ  de 75% du 1 on constate une augmentation de la taille des myofibrilles. Cette augmentation est la cause principale de l’hypertrophie myofibrillaire. [14]Les athlĂštes cherchant la performance devraient mettre leur Ă©nergie au dĂ©veloppement de l’hypertrophie y arriver, il faut utiliser des mĂ©thodes amenant Ă  des tensions musculaires Ă©levĂ©es. hypertrophie non fonctionnelle ou sarcoplasmique L’hypertrophie sarcoplasmique, Ă©galement appelĂ©e hypertrophie dite non fonctionnelle correspond Ă  l’augmentation du volume des fluides sarcoplasmiques au sein de la cellule musculaire, autrement dit, du sarcoplasme, donc des Ă©lĂ©ments non l’on parle de ce type d’hypertrophie dite non fonctionnelle, on sous-entend une augmentation en volume musculaire uniquement !Le principe d’hypertrophie non fonctionnelle repose donc sur cette unique sarcoplasme qui se trouve donc dans la cellule musculaire dont baignent divers autres Ă©lĂ©ments cellulaires dont le glycogĂšne, qui reprĂ©sente la rĂ©serve glucidique du muscle est stockĂ© de maniĂšre de type lactique, Ă  intensitĂ© moyenne en glycolyse anaĂ©robie, va consommer des quantitĂ©s importantes de glycogĂšne dĂ©plĂ©tion glycogĂ©nique et ainsi provoquer une forte acidose avec production d’acide phĂ©nomĂšne va entraĂźner une augmentation de la permĂ©abilitĂ© de la membrane cellulaire avec comme consĂ©quence une migration d’eau Ă  l’intĂ©rieur de la cellule effet tampon. Ce flux hydrique combinĂ© Ă  la reconstitution du glycogĂšne va favoriser la volumisation du muscle, puisque 1 g de glycogĂšne retient 2,7 g d’ augmentation du volume musculaire sera d’autant plus importante, que l’alimentation sera hyper glucidique grĂące au phĂ©nomĂšne de l’hypertrophie sarcoplasmique est l’augmentation de la quantitĂ© de glycogĂšne et de l’eau dans les cellules. La fibre musculaire est donc davantage remplie en glycogĂšne par le biais de la rĂ©tention d’eau. Le volume du liquide sarcoplasmique va par consĂ©quent augmenter, donnant du volume au hypertrophie ne mĂšne pas Ă  une amĂ©lioration dans la capacitĂ© de produire de la force, mais Ă  une amĂ©lioration des rĂ©serves Ă©nergĂ©tiques du muscle, elle permet donc d’amĂ©liorer la rĂ©sistance Ă  l’effort du gains en rĂ©sistance amenĂ©s par l’hypertrophie, connaissent une croissance plus rapide que pour l’hypertrophie elle apparaĂźt comme Ă©tant moins durable Ă  long terme, Ă©tant dĂ©pendante de la quantitĂ© d’énergie contenue dans le muscle. En ayant un arrĂȘt de l’entraĂźnement, ce surplus d’énergie devient inutile et par consĂ©quent, disparaĂźt. [15]L’augmentation des Ă©lĂ©ments non contractiles a dĂ©montrĂ© qu’elle se produisait avec des entraĂźnements de type culturiste. [16] Afin de bien faire la diffĂ©rence entre ces deux types d’hypertrophie et les consĂ©quences qu’elle engendre sur l’athlĂšte, suite Ă  leur retrouverez ci-dessous, une vulgarisation des principes de ces deux hypertrophies. hypertrophie fonctionnelle ou myofibrillaire hypertrophie non fonctionnelle ou sarcoplasmique hypertrophie fonctionnelle ou myofibrillaire hypertrophie non fonctionnelle ou sarcoplasmique Comparons le principe de base qu’est l’hypertrophie Ă  une voiture !Le principe d’hypertrophie fonctionnelle est donc le fait d’ajouter un gros moteur sur sa aura pour consĂ©quence de rendre la voiture plus rapide, plus puissante !Le principe d’hypertrophie non fonctionnelle quant Ă  lui, sera le fait d’ajouter une citerne qui sera tractĂ©e par notre voiture. Cela aura pour consĂ©quence de rendre la voiture beaucoup plus autonome du fait que ces rĂ©serves sont augmentĂ©es. Mais cela la rendra Ă©galement plus lourde, poids qu’elle devra supporter, sachant qu’elle n’est pas plus puissante pour autant ! On comprend donc vite que cela va l’handicaper 
Dans les deux cas, il y a cette notion d’ajouter quelque chose ! moteur ou citerneLa diffĂ©rence notoire est que dans un de ces cas, la notion d’ajouter sera utile et dans le second cas, elle le sera moins. comment stimuler ces hypertrophies L’entraĂźnement est l’élĂ©ment majeur responsable de l’hypertrophie musculaire. En effet, les contraintes mĂ©caniques imposĂ©es au niveau du muscle provoquent des phĂ©nomĂšnes de dĂ©gradation stimulant les processus d’hypertrophie musculaire. Il s’agit d’une rĂ©ponse adaptative. [17]Lorsque l’objectif est uniquement le dĂ©veloppement de la force, des charges Ă©levĂ©es allant de plus de 90% du 1 sont alors prĂ©conisĂ©es. Et ce particuliĂšrement pour les athlĂštes bien entraĂźnĂ©s. [18] [19] De mĂȘme que les fibres prĂ©fĂ©rentiellement sujettes Ă  l’hypertrophie, sont les fibres de type 2. [20]Et que ces mĂȘmes fibres sont principalement sollicitĂ©es lors d’efforts courts, intenses, puissants ou comprend donc vite que plus la charge est Ă©levĂ©e, plus l’hypertrophie des myofibrilles est exercices sollicitant des masses musculaires importantes comme les exercices polyarticulaires, induisent une plus forte sĂ©crĂ©tion hormonale. [21] exercices polyarticulaires Parmi bien d’autres facteurs, cette rĂ©ponse systĂ©mique serait d’autant plus favorable Ă  l’hypertrophie musculaire et Ă  la production de force. [22]Les exercices sollicitant des masses musculaires importantes sont donc Ă  intĂ©grer dans la programmation de l’athlĂšte, en plus d’exercices mono-articulaires. [23]Le volume d’entraĂźnement hypertrophique devrait donc ĂȘtre divisĂ© environ 50/50 entre ces deux zones. Habituellement la zone d’hypertrophie fonctionnelle pour les exercices de polyarticulaires ou de base et la zone d’hypertrophie non fonctionnelle pour les exercices mono-articulaires ou d’isolation. nombre de rĂ©pĂ©titions Il semblerait que le volume d’entraĂźnement soit un facteur considĂ©rable et indispensable Ă  l’augmentation de la masse musculaire. Il est caractĂ©risĂ© par le produit du nombre total de rĂ©pĂ©titions, lors de la sĂ©ance par la charge moyenne utilisĂ©e, et son Ă©lĂ©vation est favorable Ă  la croissance musculaire. [24] [23] [25]Plusieurs scientifiques Ă©tablissent que le nombre de rĂ©pĂ©titions idĂ©al pour l’hypertrophie musculaire est entre 6 RM et 12 RM. [26] [27] [28]Cette norme de 6 RM-12 RM est aussi lĂ  plus souvent utilisĂ©e dans les salles d’entraĂźnement. nombre de sĂ©ries La recherche semble indiquer que 3-4 sĂ©ries par exercice est le protocole idĂ©al pour produire des rĂ©sultats maximaux. Les athlĂštes avancĂ©s peuvent mĂȘme voir des bĂ©nĂ©fices en allant jusqu’à 5-6 sĂ©ries par l’athlĂšte s’entraĂźne en hypertrophie, il devrait viser un total de 9 Ă  12 sĂ©ries par groupe musculaire certains pouvant mĂȘme tolĂ©rer jusqu’à 16. rĂ©cupĂ©ration La capacitĂ© Ă  maintenir une intensitĂ© maximale, lors d’un exercice, est largement dĂ©terminĂ©e par le temps de rĂ©cupĂ©ration qu’opĂšre l’ du travail de type hypertrophique, on constate que 2 minutes 30 secondes de rĂ©cupĂ©ration passive sont nĂ©cessaires pour retrouver les capacitĂ©s de production de force initiale. Une minute ne permet de rĂ©cupĂ©rer que 75 % de la force initiale. [29]Le temps de rĂ©cupĂ©ration sera donc proportionnel Ă  l’intensitĂ© de la charge employĂ©e par l’ savoir que plus cette derniĂšre se rapprochera du 1 de l’athlĂšte, plus la rĂ©cupĂ©ration sera grande et inversement. hypertrophie fonctionnelle ou myofibrillaire % 1 nombre d'exercice sĂ©ries rĂ©pĂ©titions rĂ©cupĂ©ration type d'exercice 75 Ă  85% 2 Ă  3 3 Ă  4 6 Ă  8 2 Ă  3 minutes Polyarticulaire hypertrophie non fonctionnelle ou sarcoplasmique % 1 nombre d'exercice sĂ©ries rĂ©pĂ©titions rĂ©cupĂ©ration type d'exercice 60 Ă  75% 3 Ă  4 3 Ă  4 9 Ă  12 45" Ă  1'30" Mono-articulaire Christian Thibaudeau dans son ouvrage Le Livre Noir des Secrets d’EntraĂźnement », va mĂȘme plus loin en donnant des dĂ©tails trĂšs poussĂ©s sur le nombre de rĂ©pĂ©titions Ă  effectuer en fonction de son niveau de pratique et cela pour les deux types d’hypertrophie. Type d'hypertrophie dĂ©butant intermĂ©diaire avancĂ© Fonctionnelle 10 8 6 Fonctionnelle 11 9 7 Fonctionnelle 12 10 8 Non fonctionnelle 13 11 9 Non fonctionnelle 14 12 10 Non fonctionnelle 15 13 11 Non fonctionnelle 16 14 12 quelle hypertrophie favoriser En termes de performance sportive, les athlĂštes devraient mettre leurs Ă©nergies au dĂ©veloppement de hypertrophie fonctionnelle ou myofibrillaire NĂ©anmoins pour une croissance musculaire maximale, un athlĂšte devrait passer le plus clair de son temps dans les zones d’hypertrophie fonctionnelle et non mĂȘme que, les mĂ©thodes amenant Ă  l’hypertrophie non fonctionnelle peuvent avoir leur place dans une routine d’entraĂźnement des athlĂštes issus de diffĂ©rentes notamment, dans le renforcement des plus petits muscles souvent difficiles Ă  recruter, mais Ă©galement de ces muscles frĂ©quemment sujets aux blessures comme les Ă©paules et la coiffe des rotateurs. les facteurs dĂ©terminants de l'hypertrophie Il existe deux mĂ©canismes dĂ©terminants de l’hypertrophie La tension mĂ©canique correspond Ă  la tension que vont subir vos muscles par le biais de charges lorsque vous soulevez de lourdes charges et que vous avez cette sensation que vos muscles vont exploser, c’est ça la tension mĂ©canique !Plus votre charge est lourde, plus votre mouvement est difficile Ă  rĂ©aliser, et plus la tension mĂ©canique est partir de cela, on pourrait croire que mettre le plus de poids possible semble ĂȘtre la meilleure solution, l’équivalent du 1 de l’ faire des sĂ©ries courtes avec peu de rĂ©pĂ©titions sollicitera d’avantage le systĂšme nerveux aux dĂ©triments des comprend donc vite qu’il faut des charges lourdes, mais pas complĂštement lourdes afin de rester un minimum de Temps Sous Tension TST de cette mĂȘme est bon Ă©galement de prĂ©ciser que plus cette tension mĂ©canique sera Ă©levĂ©e, plus cela aura pour consĂ©quence d’élever le taux de testostĂ©rone au sein de l’organisme. Hormone anabolisante qui est trĂšs importante pour le dĂ©veloppement de la masse musculaire, d’oĂč l’importance de la tension mĂ©canique au sein de l’hypertrophie. Le stress mĂ©tabolique correspond au stress que vont subir vos muscles lors d’efforts intenses et lorsque vous effectuez des sĂ©ries longues et que vous avez cette sensation que vos muscles sollicitĂ©s brĂ»lent, c’est ça le stress mĂ©tabolique !Le stress mĂ©tabolique, est liĂ© Ă  l’acide lactique, ou plus exactement Ă  l’accumulation de lactates gĂ©nĂ©rĂ©s lors de sĂ©ries longues et intenses. Ces lactates vont crĂ©er un environnement acide qui peut vous contraindre Ă  arrĂȘter votre le taux d’acide lactique s’élĂšve et que l’apparition de la sensation de brĂ»lure au sein du muscle se fait ressentir, cela va indiquer Ă  l’organisme qu’il doit produire de l’hormone de le taux d’aciditĂ© sera Ă©levĂ©, plus la sĂ©crĂ©tion d’hormones de croissance sera grande d’oĂč l’importance du stress mĂ©tabolique au sein de l’ est tout de mĂȘme bon de prĂ©ciser que pour opĂ©rer, ce stress mĂ©tabolique doit ĂȘtre effectuĂ© sur des efforts intenses et longs mais en relĂąchant le moins possible la contraction musculaire. les points clĂ©s de l'hypertrophie Aux deux mĂ©canismes dĂ©terminants de l’hypertrophie, s’ajoutent deux points clĂ©s permettant de mieux solliciter l’hypertrophie musculaire et par consĂ©quent, de mieux dĂ©velopper sa masse musculaire. La tension intramusculaire correspond Ă  l’effort nĂ©cessaire qu’un muscle doit produire pour dĂ©velopper une force. tension intramusculaire Le niveau de tension intramusculaire dĂ©pend donc, de l’augmentation de la charge ou de l’accĂ©lĂ©ration de celle-ci, ou des deux !Il est gĂ©nĂ©ralement admis que le travail excentrique est associĂ© Ă  une plus grande adaptation musculaire, par consĂ©quent une meilleure hypertrophie que le travail concentrique. [30]De plus, il est Ă©galement admis que la force excentrique d’un muscle est supĂ©rieure Ă  la force concentrique. [12] [30] [31]Lors du travail concentrique, nous savons qu’il existe une consommation importante d’ATP pour permettre les cycles de liaison et rupture entre les molĂ©cules d’actine et de myosine. Lors du travail excentrique, il n’y a pas ou peu d’utilisation d’ATP. [32]Il en rĂ©sulte alors que, le mouvement excentrique semble supĂ©rieur pour favoriser un gain en hypertrophie. Cependant, les gains en hypertrophie et en force, pour ĂȘtre optimaux, doivent comprendre une phase concentrique et une phase tension intramusculaire est responsable d’une hypertrophie fonctionnelle ». Et plus la tension sera grande, plus l’hypertrophie qui en rĂ©sultera sera conclusion Ă  cela sera, une augmentation de la masse musculaire !Les Ă©lĂ©ments clĂ©s Ă  retenir de la tension intramusculaire est que peu importe la charge utilisĂ©e Vous devriez tenter de soulever la barre avec la plus grande vitesse possible, durant la portion concentrique d’un devriez tenter de retenir la barre le plus lentement possible, durant la portion excentrique d’un exercice. La tension intramusculaire est augmentĂ©e si la rĂ©sistance est plus grande et l’accĂ©lĂ©ration est maintenue. La tension intramusculaire est augmentĂ©e si l’accĂ©lĂ©ration est moindre et la rĂ©sistance est maintenue. La tension intramusculaire est augmentĂ©e si l’accĂ©lĂ©ration est diminuĂ©e et que la charge est augmentĂ©e. Le Temps Sous Tension TST correspond au temps qu’un ou plusieurs muscles passera sur les diffĂ©rentes phases de contraction que sont les contractions concentriques, excentriques, principe de travail repose sur le tempo d’exĂ©cution de l’exercice, c’est-Ă -dire que l’athlĂšte va volontairement soit freiner, soit accĂ©lĂ©rer, soit stopper le dans le but de dĂ©finir et de donner un temps prĂ©cis Ă  une sĂ©rie !Poliquin, spĂ©cifie que la durĂ©e de contraction optimale pour l’hypertrophie musculaire se situe entre 20 et 70 secondes par sĂ©rie. [33]Ce temps spĂ©cifiĂ© pendant lequel le muscle est en contraction, est important pour une rĂ©ponse positive en hypertrophie. [34]Concernant les contractions, la phase excentrique est frĂ©quemment associĂ©e au dommage musculaire. [35] [36] [37] [38] [39]Ce dommage musculaire permet d’obtenir un gain plus grand en hypertrophie. [30]Cela permet d’affirmer que pendant le mouvement excentrique, il est prĂ©fĂ©rable de prendre plus de temps que pour le mouvement concentrique, car la force est plus grande pour retenir une charge que la tirer. [30] [31] [40]A partir de ces donnĂ©es, plus celles Ă©tablies dans la tension intramusculaire mais Ă©galement dans l’article sur la force, on peut dire Ă  l’heure actuelle que le tempo d’exĂ©cution des contractions, sera accentuĂ© sur la partie excentrique du mouvement. Il est gĂ©nĂ©ralement admis que la partie isomĂ©trique ne doit pas contenir de temps sous tension, nĂ©anmoins, en fonction des objectifs, cela reste partie concentrique du mouvement quant Ă  elle sera toujours rĂ©alisĂ©e avec la plus grande vitesse d’exĂ©cution possible, c’est-Ă -dire, en un minimum de principe de travail permet donc, un plus grand volume de travail pour moins de rĂ©pĂ©titions que si cela Ă©tait effectuĂ© sans plus, en spĂ©cifiant bien le temps de chaque contraction, cela permet Ă  l’athlĂšte d’ĂȘtre toujours en contraction, il n’y a ici, aucune place pour le relĂąchement musculaire durant la amĂšnera donc au final Ă  un plus grand dĂ©veloppement de la masse musculaire !Ci-dessous, vous retrouverez un exemple concret du principe de travail du Temps Sous Tension TST sur le mouvement de squat pour mieux illustrer tous ces propos 2 secondes excentrique2 secondes pour descendre 1 seconde isomĂ©trie1 seconde de maintien statique en bas du mouvement 1 seconde concentrique1 seconde pour remonter 0 seconde de maintien statique en haut du mouvement Phase excentrique Temps Sous Tension Phase isomĂ©trique Temps Sous Tension Phase concentrique Temps Sous Tension Phase isomĂ©trique Temps Sous Tension En partant de cet exemple, une rĂ©pĂ©tition fait donc, 2 secondes + 1 seconde + 1 seconde, soit 4 secondes la vous faites au total 6 rĂ©pĂ©titions, votre sĂ©rie fera donc 24 secondes !En prenant pour rĂ©fĂ©rence le tableau rĂ©capitulatif des temps associĂ©s aux diffĂ©rents types de TST ci-dessous, vous travaillez donc en hypertrophie fonctionnelle ! objectifs nombre de rĂ©pĂ©titions Temps Sous Tension Force maximale 1 Ă  5 < 20" Force-Vitesse 1 Ă  10 < 20" Hypertrophie fonctionnelle 6 Ă  8 20 Ă  40" Hypertrophie non fonctionnelle 9 Ă  12 40 Ă  70" Endurance de force 13 et + 50 Ă  120" combien de temps pour espĂ©rer des gains en masse musculaire L’hypertrophie est un processus lent, au cours duquel un entraĂźnement basĂ© sur plusieurs semaines semble ĂȘtre la meilleure stratĂ©gie Ă  adopter. [41]Il est bon de prĂ©ciser avant tout chose, que la rĂ©ponse hypertrophique lors d’un entraĂźnement Ă  orientation hypertrophie n’est pas linĂ©aire. En effet, il est gĂ©nĂ©ralement observĂ© une grande variabilitĂ© des rĂ©sultats des athlĂštes en rĂ©ponse Ă  l’entraĂźnement tant sur le gain de masse musculaire que de la force. [42]Ceci a Ă©tĂ© rapportĂ© en premier lieu en 1954, lorsque Sheldon et ces collaborateurs ont observĂ© que les athlĂštes sans que cela ne puisse ĂȘtre expliquĂ©, avaient diffĂ©rentes habilitĂ©s Ă  gagner en masse musculaire et en force en rĂ©ponse Ă  un mĂȘme entraĂźnement. [43]De mĂȘme, l’augmentation de la force maximale est trĂšs alĂ©atoire, allant de 0% Ă  250% de gain. [42]D’autres Ă©tudes ont mis en Ă©vidence de grandes variabilitĂ©s interindividuelles dans les rĂ©ponses hypertrophiques Ă  un entraĂźnement en musculation de 10 semaines [44] et en rĂ©ponse Ă  un entraĂźnement de 12 semaines associĂ©es Ă  une supplĂ©mentation en protĂ©ines. [45]Étant donnĂ© ces fortes disparitĂ©s, il semble impossible de mettre en avant un seul type d’entraĂźnement qui convienne Ă  tous, dans l’optimisation du gain de masse musculaire et de force. [42]En revanche, lors de l’entraĂźnement en force, l’hypertrophie musculaire est la principale adaptation. Elle s’explique majoritairement par une augmentation de la taille des fibres musculaires entraĂźnĂ©es, majoritairement de type observe une augmentation de 10 Ă  30% de la surface de section transversale des fibres musculaires au terme d’un entraĂźnement de 10 Ă  12 semaines chez des populations initialement sĂ©dentaires, et qui peuvent mĂȘme augmenter de plus de 80% chez les athlĂštes entraĂźnĂ©s en force depuis plusieurs annĂ©es. [46]NĂ©anmoins, avec toutes ces derniĂšres donnĂ©es, on peut facilement admettre que les premiers gains en termes de masse musculaire se font gĂ©nĂ©ralement entre [47]6 Ă  8 semainesCes gains en masse musculaire sont indĂ©niablement accompagnĂ©s d’une amĂ©lioration des capacitĂ©s de production de force. [48] Christian Thibaudeau – Le Livre Noir des Secrets d’ – UniversitĂ© François Rabelais – ThĂ©orie – Comment activer les mĂ©canismes de la masse Coia – Les 3 facteurs de l’hypertrophie musculaire – College of Sports Medicine – Progression models in resistance training for healthy adults. Med Sci Sports Exerc – 2009. [1] Dictionnaire Larousse – hypertrophie.[2] Claassen H., Gerber C., Hoppeler H., Luthi J. M. and Vock P. Muscle filament spacing and short-term 165 heavy-resistance exercise in humans. J Physiol. 1989. 409 491-495.[3] Folland, and Williams, The adaptations to strength training morphological and neurological contributions to increased strength. 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Ilest prĂ©fĂ©rable de travailler avec des charges moins lourdes et d’aller au bout de la technique plutĂŽt que se rĂ©server de l’énergie pour la suite. Cette technique est valable si on cherche Ă  prendre de la masse ou bien Ă 

L’ĂȘtre humain trouve l’énergie pour vivre dans la nourriture ; les aliments sont notre carburant ! Cette Ă©nergie se rĂ©partit dans notre corps et notamment dans nos muscles. Pendant longtemps, l’humanitĂ© s’est dĂ©veloppĂ©e Ă  la seule force des muscles ceux des femmes, des hommes et des animaux. Un petit-dĂ©jeuner pour faire le plein d’énergie Se rĂ©chauffer, penser bouger! Faire du sport ou rĂ©flĂ©chir longtemps
 ça donne faim ! Notre corps, comme celui de tous les animaux, a besoin d’énergie pour fonctionner. Et c’est la nourriture qui lui sert de carburant. Cette formidable usine qu’est le corps brĂ»le » les aliments que nous avalons grĂące Ă  l’oxygĂšne que nous respirons, et les transforme en nutriments. Ceux‑ci fournissent de l’énergie Ă  nos muscles et Ă  tous nos organes pour par exemple se dĂ©placer, transporter des choses, manipuler des outils
 ou encore pour maintenir notre corps Ă  la mĂȘme tempĂ©rature, quelle que soit la mĂ©tĂ©o ! Quand on parle d’énergie musculaire, on pense Ă  la force humaine ou animale, produite grĂące Ă  la nourriture. Carte d’identitĂ© SourceLes glucides, les lipides et les protĂ©ines UtilisationSe rĂ©chauffer, bouger et rĂ©flĂ©chir InstallationsLe corps humain et ses organes CatĂ©gorieÉnergie renouvelable Impacts sur l’environnementLe corps humain rejette du CO2 RendementPlutĂŽt faible 20% EspĂ©rance de viePlus de 80 ans en moyenne Signe distinctifNĂ©cessite des nuits de repos et de bĂ©nĂ©ficier d’une bonne santĂ© et d’une alimentation Ă©quilibrĂ©e En SuisseLa population a atteint 8,7 millions de personnes en 2020. Cela fait autant d’individus qui utilisent leur Ă©nergie musculaire au quotidien! Un peu d’histoire L’une des grandes pyramides d’Égypte Gizeh De l’exploitation des humains et des animaux Avant de savoir exploiter d’autres sources d’énergie, l’HumanitĂ© n’avait Ă  sa disposition que celle du corps. Par exemple, pour moudre des cĂ©rĂ©ales, on se mettait Ă  plusieurs pour pousser une meule; ou alors on attachait des bƓufs ou des chevaux pour le faire. C’est pourquoi l’esclavage et l’exploitation des animaux ont Ă©tĂ© Ă©troitement liĂ©s au dĂ©veloppement Ă©conomique. Jusqu’au 19e siĂšcle, soit pendant l’immense majoritĂ© de l’Histoire humaine, toutes les maisons, mais aussi les chĂąteaux, les temples, les pyramides et la Grande muraille de Chine, ont en effet Ă©tĂ© construits Ă  la seule force des muscles et du cerveau ! Au recours Ă  la technique Au cours de son histoire, l’HumanitĂ© a dĂ©couvert comment exploiter d’autres sources d’énergies pour lui venir en aide. 400’000 ans avant notre Ăšre, l’utilisation du feu a permis de se chauffer, de s’éclairer et de cuire la nourriture. 3000 ans avant notre Ăšre, les premiers bateaux Ă  voile permettent de circuler rapidement sans avoir recours Ă  la force musculaire celle des bras pour ramer, des chevaux ou des pieds. DĂšs la fin du 18e siĂšcle, l’utilisation du charbon annonce le dĂ©but de la rĂ©volution industrielle et du recours massif aux Ă©nergies fossiles. Comment utilise-t-on l’énergie musculaire ? L’énergie qu’utilise le corps humain sert Ă  beaucoup de choses, mais on peut distinguer trois fonctions principales. Maintenir une tempĂ©rature constante Notre corps doit se maintenir Ă  une tempĂ©rature constante de 37°C environ. Pour cela, il brĂ»le des aliments. Le systĂšme digestif dĂ©compose la nourriture en petits Ă©lĂ©ments qui, transportĂ©s par le sang, vont alimenter le corps en Ă©nergie. Pour fonctionner, le corps a besoin de trouver dans la nourriture des glucides sucres, des lipides graisses et des protĂ©ines viande, poisson et lĂ©gumineuses. Lorsque la tempĂ©rature extĂ©rieure est trĂšs Ă©levĂ©e, ou lorsque le corps doit faire un effort, la transpiration permet d’évacuer le surplus de chaleur. Lorsqu’il fait froid, le corps frissonne pour faire monter sa tempĂ©rature, et cela consomme aussi de l’énergie Utiliser ses muscles C’est grĂące aux muscles que l’énergie contenue dans la nourriture est transformĂ©e en Ă©nergie mĂ©canique, autrement dit en mouvement, notamment avec les bras et les jambes. Plus ces mouvements sont nombreux ou puissants, plus le corps a besoin de calories. RĂ©flĂ©chir Notre cerveau est l’un des organes les plus importants de notre corps. Et naturellement, c’est lui qui consomme le plus d’énergie ! Au repos, le cerveau d’un nouveau‑nĂ© utilise 60% des glucides nĂ©cessaires Ă  tout le corps ; Ă  l’ñge adulte, il utilise encore 20 Ă  30% de l’énergie issue des aliments consommĂ©s. En images En savoir plus L’énergie d’une journĂ©e Comme tout transformateur et producteur d’énergie, le corps humain gĂšre son Ă©nergie entre dĂ©penses, Ă©conomies et transformations d’énergie. Les besoins des enfants entre 10 et 12 ans sont compris entre 9800 et 10’800 kilojoules kJ par jour. Voici une illustration avec la journĂ©e Ă©nergĂ©tique d’un enfant Le petit-dĂ©jeuner Ce premier repas de la journĂ©e permet de recharger les batteries aprĂšs la perte d’énergie engendrĂ©e durant la nuit. Lorsque nous dormons, nous consommons en effet de l’énergie le cerveau et l’ensemble des organes fonctionnent pour nous maintenir en vie en huit heures, les enfants consomment environ 1200 kJ. > Trois tartines 1300 kJ environ > Un bol de cĂ©rĂ©ales 1000 kJ environ Se rendre Ă  l’école Pour aller Ă  l’école, il existe plusieurs moyens de dĂ©placement, tous consommateurs d’énergie > 15 minutes de marche pour un enfant, Ă©quivalent Ă  300 kJ. > 10 minutes de vĂ©lo 300 kJ > 10 minutes de voiture une Ă©conomie d’énergie musculaire, mais une dĂ©pense de 50’000 kJ pour faire rouler la voiture ! Le repas de midi En mangeant, nous absorbons des aliments qui nous permettent de produire de l’énergie. Cependant, la mastication est une activitĂ© consommatrice d’énergie au mĂȘme titre que chacun de nos mouvements. La digestion provoque aussi une perte d’énergie. En effet, l’énergie absorbĂ©e est aussitĂŽt utilisĂ©e en partie pour transformer les aliments. > Pour un repas de 15 minutes, nous dĂ©pensons 85 kJ. Le cerveau Un cinquiĂšme de toutes nos rĂ©serves d’énergie est utilisĂ© par notre cerveau. TrĂšs gros consommateur, il est tout le temps en activitĂ© y compris la nuit. Pour rĂ©viser une leçon durant une heure, on utilise 180 kJ d’énergie. Les activitĂ©s sportives Le corps en action, durant les activitĂ©s sportives en particulier, consomme beaucoup d’énergie ! > 1h de marche 1200 kJ > 1h de natation 1500 kJ > 1h de football 2200 kJ DiffĂ©rents types d’énergie musculaire Un muscle peut produire de l’énergie de trois maniĂšres diffĂ©rentes 1 – En utilisant deux molĂ©cules prĂ©sentes dans le muscle l’adĂ©nosine triphosphate ATP et la crĂ©atine-phosphate CP. Elles permettent de produire de l’énergie pour des efforts intenses, trĂšs courts sprint, haltĂ©rophilie. 2 – En utilisant la molĂ©cule de sucre pour produire de l’énergie ce processus nĂ©cessite un temps de mise en route et ne peut pas agir durant les 30 premiĂšres secondes de l’effort. Moins puissant, il peut en revanche fonctionner plus longtemps environ 30 minutes ; on l’utilise par exemple pour les courses de 400 mĂštres en athlĂ©tisme. On appelle ça la filiĂšre intermĂ©diaire. 3 – En utilisant un enchaĂźnement complexe de rĂ©actions chimiques ce processus ne fonctionne qu’au bout de 30 minutes d’effort. Il utilise le sucre et les graisses pour fonctionner. Comme ces rĂ©serves sont importantes, il peut ĂȘtre mobilisĂ© pendant plusieurs heures. On utilise ce processus, par exemple, dans un marathon. 37°C C'est la tempĂ©rature Ă  laquelle notre corps doit se maintenir. Pour cela, il utilise de l'Ă©nergie. 2'500 C'est le nombre de calories, en moyenne, consommĂ© par jour par le corps humain. 60% Le cerveau d'un nouveau-nĂ© consomme jusqu'Ă  60% des glucides nĂ©cessaires Ă  tout son corps. Le savais-tu ? On ignore comment les Égyptiens ont fait, il y a 4500 ans, pour construire les grandes pyramides d'Égypte. La plus grande, celle de KhĂ©ops, est formĂ©e de 2,3 millions de blocs de pierre de 2500 kilos chacun.

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AmĂ©liorele ! ( Aide) L' Ă©nergie musculaire est le fait d'utiliser la force de ses muscles pour mettre en mouvement un objet technique. Elle sert Ă  bouger, se rĂ©chauffer et rĂ©flĂ©chir. Elle est fournie par un ĂȘtre vivant. C'est une Ă©nergie renouvelable. Le corps produit cette Ă©nergie avec les glucides, lipides et protĂ©ines. Commeplusieurs Ă©tudes l’ont montrĂ©, la mĂ©moire musculaire existe bel et bien. Lorsque nous faisons de l’exercice, nous dĂ©veloppons des fibres musculaires et les informations correspondantes sont stockĂ©es dans le noyau de nos cellules musculaires. Cependant, si nous arrĂȘtons de faire du sport pendant une longue pĂ©riode, les fibres Lecatabolisme musculaire est un phĂ©nomĂšne consistant en une dĂ©gradation du tissu de nos muscles. Cette dĂ©gradation intervient lorsque l’organisme ne dispose pas des Ă©lĂ©ments nĂ©cessaires Ă  la production d’énergie. Le catabolisme est donc l’exact inverse de l’anabolisme qui revient quant Ă  lui Ă  dĂ©velopper la masse musculaire. Enfaisant cela, l’insuline peut aider Ă  fournir encore plus de nutriments (comme le glucose et les acides aminĂ©s) aux muscles. HGH – l’hormone de croissance est responsable de la stimulation de la croissance, de la reproduction cellulaire, soutient la combustion des graisses et protĂšge vos muscles de toute perte.
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Iln'est pas facile d'expliquer ce qu'est l'acide lactique . Cependant, les personnes qui aiment faire du sport font face à ses conséquences de maniÚre habituelle. La raison en est que lorsque cette substance s'accumule dans le corps , elle provoque un manque d'énergie et, par conséquent, les muscles ont plus de mal à se contracter.
Parcuriosité donc, on ne peut que vous recommander de vous intéresser à la musculation et à ses différents principes ! Grand groupe musculaire : quadriceps, pectoraux, dorsal. Petit groupe
Letest musculaire est l’instrument dont dispose le thĂ©rapeute pour interroger le corps et dialoguer avec lui. Ou plus prĂ©cisĂ©ment avec le subconscient, qui stocke toutes les mĂ©moires de l’individu. Le test musculaire se base sur le principe que tout dĂ©sĂ©quilibre, tout conflit et tout stress se manifestent par une faible rĂ©sistance

Lecatabolisme est un processus mĂ©tabolique naturel dans le corps qui vise Ă  produire des molĂ©cules plus simples et de l'Ă©nergie afin que le corps puisse fonctionner correctement. Le catabolisme se produit gĂ©nĂ©ralement au cours du processus digestif, dans lequel les aliments consommĂ©s sont transformĂ©s en composĂ©s plus simples afin qu'ils puissent ĂȘtre stockĂ©s,

Cependant la musculation est une activitĂ© sportive qui, de part ses exercices, provoque un grand stress pour le corps et les muscles (fatigue, destruction musculaire). C'est pourquoi, il est conseillĂ© de ne pas pratiquer un entraĂźnement d'endurance le mĂȘme jour qu'un entraĂźnement de musculation afin d'Ă©viter le surentraĂźnement.
Unebaisse de la consommation de protéines suffisantes entrave la croissance musculaire parce que les muscles manquent assez de carburant pour produire de l'énergie de renforcement musculaire. Renforcement musculaire nécessite la consommation d'au moins 1 à 2 grammes de protéines par livre de poids corporel. Par exemple, un homme qui pÚse £ 150 a besoin de 150 à nwvz.